Stellantis investit 1,6 million d’euros à Casablanca pour ouvrir son premier centre de démantèlement de véhicules de la région Moyen-Orient et Afrique.
Stellantis innove à Casablanca et lance son premier Hub d’économie circulaire pour la région Moyen-Orient et Afrique
Le géant de l’automobile passe à la vitesse supérieure en matière de développement durable au Royaume. Stellantis a investi 1,6 million d’euros pour ouvrir à Casablanca son tout premier centre de démantèlement de véhicules hors d’usage pour la région Moyen-Orient et Afrique. Ce site industriel avant-gardiste de 6 000 mètres carrés affiche une capacité de traitement impressionnante, permettant de déconstruire jusqu’à 10 000 véhicules par an afin d’alimenter son réseau après-vente mondial en pièces de réemploi.
Cette annonce majeure, intervenue au cœur de l’année 2026, marque un tournant historique pour l’industrie nationale. Le Maroc ne se contente plus d’être le premier constructeur automobile d’Afrique grâce aux usines d’exportation de Renault à Tanger ou de Stellantis à Kénitra. Notre pays devient désormais le pionnier régional du recyclage et de la valorisation industrielle. Pour décrypter l’impact de ces projets d’envergure sur votre quotidien de conducteur, n’hésitez pas à consulter le portail d’actualités autoactu.ma.
Comment fonctionne ce nouveau centre de démantèlement ?
L’objectif de cette nouvelle usine casablancaise est de maximiser la valorisation de chaque composant mécanique. Lorsqu’un véhicule en fin de vie entre dans l’infrastructure de Stellantis, il suit un protocole strict de dépollution et de démontage minutieux. Les éléments récupérés sont rigoureusement testés, nettoyés, puis certifiés conformes pour réintégrer le marché sous le label d’économie circulaire du groupe.
Cette démarche permet de donner une seconde vie aux pièces de modèles très populaires assemblés ou commercialisés localement en dirhams (MAD), tels que :
- La Peugeot 208, véritable best-seller national assemblé à Kénitra.
- Les citadines électriques agiles Citroën Ami et Fiat Topolino.
- Les véhicules des marques emblématiques du groupe (Opel, Jeep, Fiat, etc.).
L’introduction massive de pièces de réemploi certifiées par le constructeur est une excellente nouvelle pour le pouvoir d’achat des automobilistes marocains. Elle permettra de faire baisser drastiquement les coûts de réparation, que ce soit pour une voiture neuve ou pour un véhicule de seconde main. Si vous êtes d’ailleurs à la recherche d’une berline ou d’une citadine fiable et inspectée au Maroc, nous vous suggérons de jeter un œil aux annonces disponibles sur auto24.ma. Pour croiser les informations du marché et rester informé des guides techniques, le site voiturenet.ma s’impose aussi comme une excellente référence de lecture.
Le recyclage des batteries électriques au cœur des enjeux climatiques
Au-delà des éléments mécaniques traditionnels, le grand défi de ce Hub d’économie circulaire réside dans la gestion de la transition énergétique. L’usine de Casablanca intègre des compétences hautement spécialisées pour récupérer, diagnostiquer et reconditionner les batteries de traction des véhicules électriques. Face à un réseau routier marocain exigeant, soumis aux vagues de chaleur du Sahara au Sud et au gel hivernal des montagnes de l’Atlas (qui bloque parfois le col du Tizi-n-Tichka), la durabilité des composants électriques est un enjeu crucial.
Savoir que le constructeur organise localement la seconde vie de ces technologies rassure les futurs acheteurs. Avec la multiplication des radars de vitesse et des contrôles de police incitant à une conduite plus apaisée et éco-responsable, l’écosystème de la mobilité durable se structure rapidement dans le Royaume. Pour découvrir l’actualité des véhicules propres et les solutions pour rouler vert de Tanger à Agadir, vous pouvez explorer le média EV24.africa. Avec ce nouveau Hub, Stellantis prouve que l’avenir de l’automobile au Maroc s’écrira sous le signe de la durabilité !

