Importer une voiture au Maroc en 2026 peut sembler complexe, mais comprendre les taxes, les démarches et les pièges courants simplifie tout. Voici les points essentiels à retenir :
- Taxes à prévoir : Les frais totaux (droits de douane, TVA et taxe parafiscale) représentent entre 32 % et 55 % de la valeur du véhicule. Par exemple, une voiture thermique de 25 000 € engendre entre 8 000 € et 13 750 € de taxes.
- Avantages pour certaines catégories : Les véhicules électriques bénéficient d’exonérations fiscales presque totales, tandis que les Marocains Résidant à l’Étranger (MRE) retraités (+60 ans) profitent d’une réduction de 90 % sur les droits de douane.
- Limites d’âge : Les véhicules importés doivent avoir moins de 5 ans, sauf pour les MRE retraités qui peuvent importer des véhicules jusqu’à 10 ans.
- Procédures obligatoires : La soumission de documents se fait désormais via la plateforme numérique PortNet. Les documents clés incluent le Certificat de Conformité (COC) et le document EX-A pour la récupération de la TVA.
- Pièges à éviter : Mauvais calcul des taxes, dépassement des délais d’admission temporaire (6 mois), ou absence de documents comme le COC peuvent entraîner des amendes ou des refus d’importation.
Pour réussir votre importation, planifiez chaque étape, respectez les délais et utilisez des outils comme le simulateur officiel ADIL pour estimer vos frais.
DÉDOUANER une VOITURE AU MAROC en 2025: CE Qu’Il Faut Savoir
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Taxes d’importation et droits de douane pour 2026

Comparaison des taxes d’importation de voitures au Maroc 2026 par catégorie
Droits de douane et taux de TVA
Lorsque vous importez un véhicule, trois types de taxes s’appliquent : les droits de douane, la TVA et une taxe parafiscale de 0,25 %. Les droits de douane varient entre 10 % et 17,5 %, en fonction de la motorisation et de la cylindrée du moteur. La TVA standard, fixée à 20 %, s’applique sur la valeur totale comprenant la valeur douanière et les droits de douane.
Prenons un exemple concret : pour un véhicule avec une valeur CIF (coût, assurance, fret) de 34 000 € (dont 30 000 € pour l’achat et 4 000 € pour le transport), les droits de douane s’élèveraient à environ 5 100 € (selon un taux de 10 à 17,5 %). Ensuite, la TVA de 20 % serait calculée sur 39 100 €, soit 7 820 €. Au total, les taxes dépasseraient 13 000 €, sans compter les frais administratifs supplémentaires, qui oscillent entre 500 € et 1 000 €.
Pour un véhicule électrique d’une valeur CIF identique (34 000 €), l’exonération des droits de douane et de la TVA réduit les taxes à environ 835 €, ne laissant que la taxe parafiscale et les frais administratifs à régler. Cela représente une économie de 7 200 € à 12 950 € par rapport à un véhicule thermique de même valeur.
Réductions fiscales et exonérations
Les Marocains Résidant à l’Étranger (MRE) retraités de plus de 60 ans bénéficient d’une réduction exceptionnelle de 90 % sur les droits de douane. Avec cette réduction, le taux effectif chute à environ 1,75 %, au lieu de 17,5 %. De plus, ces retraités peuvent importer des véhicules âgés jusqu’à 10 ans, alors que la limite est de 5 ans pour les autres importateurs.
Autre avantage pour les MRE : ceux qui reviennent définitivement après avoir passé au moins deux ans à l’étranger bénéficient d’une réduction de 25 % sur la valeur d’évaluation d’un véhicule neuf, ce qui diminue la base taxable. Par exemple, pour une Toyota Corolla hybride de 2023, les taxes normalement estimées à 58 000 MAD pourraient être réduites à moins de 10 000 MAD grâce à cette exonération pour retraités MRE. Par ailleurs, les voitures économiques bénéficient d’un taux de TVA réduit à 10 %, contre 20 % pour les autres catégories.
Ces avantages fiscaux varient selon les catégories de véhicules, comme résumé dans le tableau ci-dessous.
Comparaison des taux fiscaux par catégorie de véhicule
| Catégorie véhicule/importateur | Droits de douane | TVA | Limite d’âge |
|---|---|---|---|
| Essence/Diesel standard | 10 % – 17,5 % | 20 % | 5 ans |
| Électrique qualifié | 0 % (exonération) | 0 % (exonération) | 5 ans |
| MRE retraité (+ 60 ans) | ~1,75 % (après réduction 90 %) | 20 % | 10 ans |
| Voiture économique | Taux standard | 10 % | 5 ans |
Enfin, les frais administratifs gouvernementaux, qui varient entre 500 € et 1 000 €, dépendent de la complexité des démarches.
Comment importer une voiture au Maroc : étape par étape
Obtenir l’autorisation temporaire
Aucune formalité préalable n’est nécessaire avant d’arriver à la frontière ou au port. La déclaration pour l’admission temporaire (AT) se fait directement au poste frontalier, au bureau de douane du port, ou même auprès des agents des douanes présents à bord des ferries pendant la traversée vers le Maroc. Les agents enregistrent les informations du véhicule et vous remettent un justificatif imprimé, à conserver précieusement pour d’éventuels contrôles. Bonne nouvelle : cette procédure est entièrement gratuite.
L’AT est valable pour une durée maximale de six mois par année civile. Pendant cette période, le véhicule doit être utilisé uniquement à titre personnel. Il est interdit de le prêter, de le vendre ou de l’utiliser à des fins lucratives sans une autorisation spécifique de l’administration douanière.
Pour effectuer cette démarche, vous aurez besoin des documents suivants : le certificat d’immatriculation original, un passeport valide, une assurance couvrant le Maroc, et, si nécessaire, une procuration légalisée. Si vous voyagez avec un véhicule de location, le contrat doit inclure une autorisation explicite de la société permettant l’entrée au Maroc. Une fois l’autorisation temporaire obtenue, vous pourrez entamer les démarches de dédouanement pour passer à l’immatriculation définitive.
Dédouanement et immatriculation définitive
Si vous souhaitez importer un véhicule de façon permanente, celui-ci doit avoir moins de cinq ans depuis sa première immatriculation. Cependant, les Marocains résidant à l’étranger (MRE) âgés de plus de 60 ans peuvent importer des véhicules ayant jusqu’à 10 ans d’ancienneté. Lors de votre passage à la frontière, informez l’agent des douanes de votre intention d’importer définitivement le véhicule afin de constituer un dossier administratif adéquat.
Une fois vos droits confirmés et les droits de douane ainsi que la TVA réglés, le véhicule devra passer une inspection technique obligatoire auprès du Service des Mines. Cette inspection vérifiera des éléments comme le châssis, les freins, l’éclairage, et inclura un test d’émissions. À l’issue de cette inspection, un certificat de conformité marocain vous sera délivré, document essentiel pour l’immatriculation.
Ensuite, vous devrez vous rendre au centre d’immatriculation local avec les documents suivants : votre quitus douanier (reçu des douanes), votre pièce d’identité et les documents originaux du véhicule. Dans certains cas, un rapport de police peut être exigé pour s’assurer que le véhicule n’a pas été volé.
Le traitement de l’immatriculation prend environ 30 jours après le dépôt de votre dossier. Pendant ce délai, un récépissé temporaire vous sera remis. Une fois la procédure terminée, vous recevrez les nouvelles plaques d’immatriculation marocaines. Il est conseillé de conserver plusieurs copies, physiques et numériques, de tous vos documents, car les démarches administratives au Maroc reposent encore largement sur des supports papier.
Assurance et préparations finales
Dès son entrée sur le territoire marocain, votre véhicule doit être assuré. Si votre Carte Verte ne couvre pas le Maroc, vous pouvez souscrire une assurance temporaire directement aux comptoirs situés à la frontière. Cette étape est essentielle pour pouvoir circuler en toute légalité.
Vérifiez également que l’inspection technique de votre pays d’origine a été réalisée dans les six mois précédant votre arrivée. Les frais administratifs pour l’ensemble du processus varient généralement entre 500 € et 1 000 €. Depuis 2025, le Maroc a introduit des systèmes électroniques pour la documentation douanière. Plusieurs étapes, comme la soumission de documents pour l’importation et l’immatriculation, doivent désormais être effectuées en ligne.
Enfin, la restriction de cinq ans pour la revente d’un véhicule importé a été supprimée. Vous êtes libre de vendre ou de transférer la propriété du véhicule dès que le dédouanement est finalisé.
Exigences d’importation par type de véhicule
Les conditions d’importation diffèrent selon le type de véhicule, comme mentionné précédemment pour les taxes et les procédures. Voici un aperçu des spécificités pour chaque catégorie.
Véhicules essence et diesel
Les véhicules thermiques classiques peuvent être importés de manière permanente uniquement s’ils ont moins de cinq ans depuis leur première immatriculation. Une exception existe pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE) âgés de 60 ans ou plus : ils peuvent importer un véhicule jusqu’à 10 ans d’ancienneté, à condition d’avoir vécu à l’étranger pendant au moins 10 ans.
Pour les véhicules neufs, la conformité à la norme Euro VI est obligatoire. Le Maroc s’est également démarqué en devenant le premier pays africain à utiliser un carburant ultra-pauvre en soufre (10 ppm), essentiel pour ces moteurs. En outre, un Certificat de Conformité (COC) est indispensable pour l’importation.
Sur le plan fiscal, les droits de douane varient entre 10 % et 17,5 %, selon la cylindrée du moteur, et la TVA de 20 % est appliquée sur la valeur douanière majorée des droits. Les MRE retraités bénéficient d’une réduction de 90 % sur les droits de douane, dans la limite d’une valeur neuve de 300 000 dirhams. Cependant, cette réduction ne s’applique pas aux motos, véhicules utilitaires ou camping-cars.
Véhicules électriques et hybrides
Les véhicules électriques, dans le cadre des efforts de transition énergétique, bénéficient d’avantages fiscaux importants. Par exemple, un véhicule thermique d’une valeur de 25 000 € engendre entre 8 000 € et 13 750 € de taxes, tandis qu’un véhicule électrique éligible est taxé entre 285 € et 885 €. Cette différence s’explique par l’exemption presque totale des droits de douane et de la TVA pour les modèles répondant aux critères techniques. En revanche, les véhicules hybrides ne bénéficient généralement pas de ces avantages et sont imposés de manière similaire aux véhicules thermiques.
Pour profiter des exemptions, un véhicule électrique doit impérativement disposer d’un Certificat de Conformité, répondre à des critères minimaux de capacité de batterie (en kWh) et fournir une documentation environnementale complète.
Lors de l’expédition, ces véhicules sont classés comme marchandises dangereuses (IMO). Cela implique de fournir une Fiche de Données de Sécurité (MSDS) pour la batterie et d’apposer un étiquetage spécifique sur le pare-brise. Il est recommandé de préparer ces documents dès l’achat pour éviter tout retard.
Motos et véhicules utilitaires
Les motos et véhicules utilitaires sont soumis à des règles spécifiques.
Pour les motos, seules celles dont la cylindrée dépasse 80 cm³ peuvent être importées de manière permanente. Concernant les véhicules utilitaires, les droits de douane sont calculés en fonction du poids total autorisé en charge (PTAC), de la capacité de chargement et de l’usage prévu. De plus, l’importation de ces véhicules nécessite souvent une autorisation spéciale des autorités douanières, et la limite d’âge de cinq ans s’applique strictement – les exceptions concernant principalement les voitures de tourisme.
Pour l’expédition, le transport RoRo (Roll-on/Roll-off) est recommandé pour les motos, bus et équipements de construction. Si le véhicule utilitaire ne peut pas rouler, comme dans le cas d’un achat aux enchères, il devra être transporté en conteneur ou via un service RoRo équipé d’un chariot élévateur, ce qui peut entraîner des frais de manutention supplémentaires.
Erreurs courantes et comment les éviter
Lorsque vous importez un véhicule au Maroc, il est essentiel de connaître les erreurs fréquentes qui peuvent compliquer vos démarches. Une mauvaise préparation peut entraîner des retards, des frais imprévus, voire un refus d’importation. Voici les pièges les plus courants et comment les contourner.
Erreurs de documentation et de délais
Vérifiez l’âge du véhicule. Si le véhicule a plus de cinq ans, il ne pourra pas être importé, sauf pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE) âgés de plus de 60 ans. Assurez-vous de vérifier la date de première immatriculation avant tout achat.
Ne négligez pas le document EX-A. Ce document est indispensable pour le dédouanement et le remboursement de la TVA. Si vous ne l’obtenez pas avant que le véhicule quitte l’Union européenne, vous risquez des blocages.
Respectez la durée de l’admission temporaire (AT). Ce régime, limité à six mois par année civile, ne doit pas être dépassé. En cas de non-respect, vous pourriez être confronté à des amendes allant jusqu’à 20 000 dirhams et à la saisie du véhicule.
Procurations non légalisées. Si la procuration n’est pas validée par un consulat marocain ou une autorité compétente, l’entrée au Maroc sera refusée.
Erreurs de calcul des taxes
Une confusion fréquente consiste à calculer la TVA uniquement sur le prix d’achat. En réalité, la TVA de 20 % s’applique sur la valeur douanière, qui inclut les droits de douane. Cette erreur peut entraîner une sous-estimation importante des frais.
Les véhicules hybrides sont souvent pris à tort pour des véhicules électriques. Contrairement aux véhicules 100 % électriques qui bénéficient d’exemptions fiscales, les hybrides sont taxés comme des véhicules thermiques. Avant d’acheter, vérifiez précisément les avantages fiscaux via la plateforme ADIL.
Pour les MRE retraités, bénéficier de la réduction de 90 % exige que le retraité soit présent dans le véhicule lors de la déclaration à la frontière, même s’il ne conduit pas.
Solutions aux problèmes courants
| Erreur | Conséquence | Solution pratique |
|---|---|---|
| Véhicule > 5 ans | Rejet d’importation | Vérifiez l’âge avant achat et confirmez l’éligibilité MRE de plus de 60 ans |
| Document EX-A manquant | Retards et perte de remboursement TVA | Exigez ce document avant que le véhicule quitte l’UE |
| Certificat de Conformité (COC) absent | Refus pour non-conformité technique | Obtenez le COC à l’achat ou via des fournisseurs comme EUROCOC |
| AT expirée (6 mois) | Amendes et saisie | Réexportez ou régularisez avant la limite |
| Procuration non légalisée | Refus d’entrée | Faites légaliser la signature au consulat marocain |
| Calcul TVA erroné | Frais sous-estimés | Utilisez la formule correcte : (Valeur + Droits) × 20 % |
| Retraité absent | Perte de la réduction de 90 % | Le retraité doit être présent au moment de l’importation |
Pour éviter les mauvaises surprises, utilisez le simulateur officiel ADIL pour estimer vos taxes à l’avance. Sachez que les douanes marocaines ne se limitent pas à votre facture d’achat. Elles consultent des bases de données internationales pour évaluer la valeur réelle du véhicule. Si votre déclaration ne correspond pas à leur évaluation, un redressement fiscal pourrait vous être imposé.
Conclusion
Importer une voiture au Maroc en 2026 nécessite une bonne compréhension des taxes, procédures et délais. Les frais, comprenant les droits de douane, la TVA et la taxe parafiscale, peuvent représenter entre 32 % et 55 % de la valeur du véhicule. Toutefois, pour les véhicules électriques éligibles, l’exonération peut permettre d’économiser jusqu’à 12 950 €.
Concernant les régulations, l’âge limite des véhicules est fixé à cinq ans. Cependant, les Marocains résidant à l’étranger (MRE) âgés de plus de 60 ans bénéficient d’une dérogation leur permettant d’importer des véhicules jusqu’à dix ans avec une réduction pouvant aller jusqu’à 90 % sur les droits de douane.
Pour garantir le bon déroulement de l’importation, certains documents sont incontournables : la facture d’achat, la carte grise originale, le Certificat de Conformité (COC) et le document EX‑A. Ce dernier doit impérativement être obtenu avant le départ de l’Union européenne pour faciliter le dédouanement.
Il est également recommandé d’utiliser le simulateur officiel ADIL pour estimer précisément les coûts. Les douanes marocaines se basent sur des bases de données internationales pour évaluer la valeur réelle du véhicule, ce qui peut différer du montant indiqué sur la facture. Un écart important pourrait entraîner un redressement fiscal.
Respectez les délais d’admission temporaire, qui ne peuvent excéder six mois par année civile. Notez également que les véhicules hybrides sont soumis à la même taxation que les véhicules thermiques, contrairement aux véhicules entièrement électriques. En planifiant soigneusement chaque étape et en tirant parti des outils numériques disponibles, vous pourrez éviter les frais imprévus et mener à bien votre projet d’importation.
FAQs
Quels documents sont indispensables pour importer une voiture au Maroc en 2026 ?
Pour importer une voiture au Maroc en 2026, il faudra réunir un dossier complet contenant :
- Le titre de propriété et la carte grise d’origine : Ces documents doivent être originaux et correctement remplis.
- Un rapport de police : Celui-ci doit prouver que le véhicule n’a pas été déclaré volé.
- La facture d’achat ou le bon de commande : Si nécessaire, accompagnez-les d’une traduction officielle en arabe.
- Le formulaire de demande d’importation : Ce document doit être dûment rempli, ou bien une autorisation spéciale pour les importations en franchise de droits.
- La déclaration en douane : Ajoutez également le certificat de conformité et une attestation d’assurance si le véhicule provient d’un pays hors Union européenne.
Ces pièces sont indispensables pour assurer une procédure d’importation en règle et pour pouvoir immatriculer votre véhicule au Maroc.
Quels avantages fiscaux sont accordés aux véhicules électriques importés au Maroc ?
Les véhicules électriques importés au Maroc bénéficient de conditions fiscales très avantageuses. Depuis 2025, ils sont totalement exonérés de TVA (0 %) et de droits de douane. Résultat : leur coût est nettement inférieur à celui des véhicules thermiques. En prime, les équipements associés comme les batteries et les chargeurs profitent également d’une exonération des droits de douane et d’un taux de TVA réduit, rendant ces options encore plus accessibles.
Pour les Marocains résidant à l’étranger, les avantages sont encore plus marqués. Ils peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt allant jusqu’à 90 % sur leur véhicule importé, ainsi que d’une exonération de la taxe annuelle de circulation. Ces mesures permettent de réduire considérablement les frais à long terme.
L’objectif de ces incitations est clair : encourager l’adoption des véhicules électriques, favoriser une mobilité plus respectueuse de l’environnement et accompagner le développement des infrastructures électriques dans le pays.
Quelles sont les erreurs à éviter lors de l’importation d’une voiture au Maroc en 2026 ?
Pour importer un véhicule au Maroc sans encombre, il est important de connaître et d’éviter certains pièges courants :
- Véhicule trop ancien : Au Maroc, seules les voitures de moins de 5 ans sont admises, sauf pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE) âgés de plus de 60 ans, qui peuvent importer des véhicules jusqu’à 10 ans. Si le véhicule dépasse ces limites, il risque d’être refusé, avec des pénalités à la clé.
- Documents manquants ou mal traduits : Assurez-vous de disposer des originaux du titre de propriété et de la carte grise. Si nécessaire, faites-les traduire en arabe par un traducteur assermenté. L’absence de ces documents peut bloquer la procédure.
- Négligence des démarches douanières et bancaires : Le titre d’importation doit être validé via PortNet et approuvé par une banque. Une mauvaise gestion de cette étape peut entraîner des retards ou des frais imprévus.
En suivant ces étapes et en préparant vos documents avec soin, vous simplifierez l’immatriculation de votre véhicule et éviterez des désagréments inutiles.
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