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Contrôle technique Maroc : ce qui change en 2026

Yassine El Amrani par Yassine El Amrani
16 janvier 2026
dans Actualités
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Contrôle technique Maroc : ce qui change en 2026

Contrôle technique Maroc : ce qui change en 2026

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Le contrôle technique au Maroc évolue en 2026 avec des règles plus strictes et des outils numériques. Voici les principaux changements à connaître :

  • Normes Euro VI : Tests antipollution renforcés pour réduire les émissions de NOx et particules fines. Les véhicules doivent utiliser un carburant contenant seulement 10 ppm de soufre.
  • Sécurité renforcée : Contrôles plus exigeants sur les freins, l’éclairage, et la visibilité. Les cyclomoteurs sont particulièrement visés pour éviter les modifications illégales.
  • Digitalisation : Les centres adoptent des plateformes en ligne pour les rendez-vous et centralisent les données d’inspection.
  • Coûts accrus : Tarifs d’inspection en hausse (370-400 DH pour une voiture particulière) et réparations obligatoires en cas d’échec.

Ces mesures visent à réduire les accidents de 50 % et les émissions de 45,5 % d’ici 2030. Les propriétaires doivent se préparer en vérifiant leur véhicule, en respectant les nouvelles normes, et en anticipant les coûts.

Contrôle technique Maroc 2026 : changements clés et tarifs

Contrôle technique Maroc 2026 : changements clés et tarifs

Système actuel de contrôle technique au Maroc

Le contrôle technique des véhicules au Maroc est encadré par des réglementations strictes, sous la supervision de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA). Les centres agréés effectuent des vérifications sur plus de 100 points pour chaque véhicule. Ce système couvre toutes les catégories de véhicules, qu’il s’agisse de voitures particulières, de véhicules utilitaires légers (moins de 3,5 tonnes), de poids lourds, d’autocars ou encore de motos.

La fréquence des contrôles dépend de l’usage du véhicule. Pour les voitures particulières neuves, le premier contrôle est requis cinq ans après leur immatriculation, puis il devient annuel. En revanche, pour les véhicules de transport professionnel, comme les taxis, les inspections doivent être réalisées tous les six mois.

Ce que les propriétaires de véhicules doivent savoir

Lors de l’inspection, les agents examinent plusieurs éléments essentiels : l’identification du véhicule (numéro de châssis), les systèmes de freinage, la visibilité (pare-brise et essuie-glaces), l’éclairage, la signalisation et les émissions polluantes. Les propriétaires doivent impérativement présenter l’original de la carte grise, car les copies ou versions numériques ne sont généralement pas acceptées. Concernant les pneus, la profondeur minimale des sculptures est fixée à 1,6 mm pour les véhicules de moins de 3,5 tonnes et à 3 mm pour les poids lourds.

Si le véhicule échoue à l’inspection, une contre-visite est nécessaire. Les propriétaires ont alors entre 15 et 20 jours pour effectuer les réparations nécessaires et repasser le contrôle. Dans de nombreux centres, cette deuxième visite est gratuite ou proposée à un tarif réduit. Rouler avec un certificat de contrôle expiré peut entraîner des sanctions, incluant des amendes, le retrait de la carte grise ou même l’immobilisation du véhicule.

Fonctionnement des centres de contrôle

Les centres de contrôle technique utilisent une base de données informatisée pour centraliser les informations sur chaque véhicule. Dans certains cas, il est obligatoire de prendre rendez-vous en ligne pour limiter les files d’attente. Les tarifs varient selon le type de véhicule : entre 370 et 400 DH pour une voiture particulière, de 400 à 450 DH pour un véhicule utilitaire léger, au-delà de 600 DH pour un poids lourd, et entre 200 et 250 DH pour une moto. Ces éléments constituent une base solide pour analyser les changements prévus à partir de 2026.

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Changements 2026 : nouvelles règles et normes

Dès 2026, le contrôle technique au Maroc évolue avec des normes plus rigoureuses et l’utilisation accrue des outils numériques. Ces réformes visent à réduire les émissions polluantes et à renforcer la sécurité routière, dans le cadre d’une politique ambitieuse pour limiter l’impact environnemental. Cela inclut des tests d’émissions plus exigeants et des critères de sécurité plus stricts.

Tests d’émissions plus exigeants

Le Maroc adopte les normes Euro 6 pour les véhicules légers et Euro VI pour les poids lourds, établissant des seuils plus bas pour les oxydes d’azote (NOx) et les particules fines. Le pays a déjà introduit un carburant à ultra-faible teneur en soufre (10 ppm), devenant ainsi le premier en Afrique à atteindre ce niveau. Ce carburant est essentiel pour le bon fonctionnement des systèmes de contrôle des émissions conformes à Euro VI.

Pour les deux-roues, les nouvelles règles s’appliquent principalement aux cyclomoteurs, qui devront respecter une cylindrée de 50 cm³ et une vitesse maximale de 50 km/h. Les inspections incluront des vérifications via compteurs de vitesse pour garantir la conformité. Ces mesures sont cruciales, car les motos représentent près de 60 % des décès liés à la circulation au Maroc. En 2024, 1 738 motocyclistes ont perdu la vie, soit plus de 43 % de l’ensemble des décès routiers.

Renforcement des exigences de sécurité

Les centres de contrôle technique appliqueront des critères plus stricts pour des aspects essentiels comme le freinage, l’éclairage et la visibilité. Le Maroc adopte une approche dite « Safe System », intégrant des technologies modernes, notamment l’intelligence artificielle, dans les inspections. Les protocoles de 2026 se concentrent sur quatre étapes clés : garantir une conduite sécurisée, éviter les collisions, protéger les occupants en cas d’accident et assurer la sécurité après un choc.

« Les protocoles 2026 renforcent davantage la rigueur et la pertinence de nos tests, en récompensant les véhicules qui obtiennent de bons résultats à toutes les étapes de la sécurité – avant, pendant et après un accident. »
– Dr. Michiel van Ratingen, Secrétaire général, Euro NCAP

Les propriétaires de cyclomoteurs devront également veiller à ce que leurs véhicules ne soient pas modifiés illégalement, notamment pour dépasser les limites de vitesse, car ces infractions seront une priorité des nouveaux contrôles.

Transition vers des systèmes d’inspection numériques

Pour accompagner ces nouvelles exigences, la numérisation des processus joue un rôle clé. La prise de rendez-vous en ligne devient obligatoire ou fortement encouragée dans de nombreux centres. Les systèmes informatiques centralisés permettent un suivi détaillé des rapports d’inspection et des données d’entretien de chaque véhicule. Cette digitalisation offre une visibilité en temps réel sur l’état des contrôles, éliminant les limites des systèmes papier.

« Cette politique renforcera la capacité du gouvernement à faire respecter la surveillance de la conformité aux normes d’émissions Euro VI, et à développer et mettre en œuvre des réglementations pour les tests et la surveillance des émissions des véhicules. »
– Climate Policy Database

Enfin, il est impératif de présenter la carte grise originale pour initier tout contrôle technique.

Impact des changements sur les propriétaires et les entreprises

Les réglementations prévues pour 2026 entraîneront des ajustements majeurs pour les propriétaires de véhicules, les entreprises de transport et les centres d’inspection. Si ces nouvelles mesures impliquent une hausse des coûts initiaux, elles visent également des gains durables en matière de sécurité routière et de réduction de la pollution.

Augmentation des coûts d’inspection et de réparation

Les nouvelles procédures, plus techniques et détaillées, engendrent une hausse des tarifs pour les contrôles des véhicules légers et commerciaux. En cas d’échec aux tests de pollution, les réparations deviennent obligatoires, suivies d’une contre-visite à tarif réduit si effectuée dans les 15 à 20 jours suivant le contrôle initial.

Les propriétaires de véhicules plus anciens devront également investir davantage, notamment pour mettre à niveau leurs systèmes d’échappement ou leurs catalyseurs, afin de répondre aux exigences renforcées en matière d’émissions. Par ailleurs, l’utilisation de carburant à 10 ppm reste impérative pour respecter les normes Euro VI.

Avantages des normes plus strictes

Malgré les coûts initiaux, ces nouvelles normes apportent des bénéfices à long terme. Les contrôles approfondis, couvrant désormais plus de 100 points de vérification, incitent à un entretien préventif, ce qui peut prolonger la durée de vie des véhicules. En parallèle, ces mesures contribuent à réduire les émissions polluantes, alignées sur l’objectif de la Stratégie énergétique nationale visant une réduction de 24,5 % de la consommation énergétique dans le secteur des transports d’ici 2030.

Le Maroc adopte également une approche « Safe System », plaçant la sécurité au centre des priorités en matière de mobilité. L’objectif est de réduire de 50 % les décès liés aux accidents de la route d’ici 2026. De plus, les entreprises investissant dans des flottes électriques conformes bénéficient d’avantages fiscaux, notamment des exonérations de TVA et des droits de douane réduits, alors que la TVA standard pour les véhicules classiques reste fixée à 20 %.

Changements requis pour les centres

Les centres d’inspection devront moderniser leurs équipements pour répondre aux normes Euro VI et effectuer des tests précis sur les émissions de polluants. Ils devront également adopter des systèmes informatiques centralisés, gérés par la NARSA, pour garantir un suivi complet et historique des inspections de chaque véhicule. L’intégration de plateformes de réservation en ligne deviendra obligatoire ou fortement recommandée.

Du côté des entreprises de transport, la conformité passera par l’équipement des flottes avec des chronotachygraphes modernes et l’adoption de la documentation électronique. Ces mesures permettront d’éviter des amendes administratives pouvant aller de 100 000 à 200 000 DH.

Comment se préparer aux changements de 2026

Points essentiels à vérifier avant l’inspection

Avant de prendre rendez-vous dans un centre d’inspection, il est conseillé de faire examiner votre véhicule par un mécanicien pour éviter des refus liés à des problèmes courants. Les motifs les plus fréquents d’échec incluent l’usure des pneus, un déséquilibre des freins ou des défaillances du système d’éclairage. Vérifiez également que les équipements de sécurité, comme les ceintures de sécurité et les sièges pour enfants, sont en bon état. En cas de non-conformité, vous risquez des amendes allant de 500 à 1 000 dirhams.

Assurez-vous que le système d’échappement de votre véhicule respecte les normes Euro VI. Le Maroc, pionnier en Afrique, propose du carburant contenant seulement 10 ppm (parties par million) de soufre, indispensable pour ces véhicules. Vous pouvez également effectuer des vérifications simples vous-même, comme l’état des feux, des clignotants et des stops, la pression et l’usure des pneus, l’état du pare-brise et la lisibilité des plaques d’immatriculation. Si vous transportez des charges, veillez à ce qu’elles ne dépassent pas les dimensions du véhicule et qu’elles ne bloquent ni les feux ni les plaques.

Rester informé des mises à jour réglementaires

Une fois votre véhicule prêt, il est crucial de rester à jour sur les nouvelles règles pour garantir sa conformité. Consultez régulièrement la NARSA (Agence Nationale de la Sécurité Routière), qui est la source officielle pour les normes d’inspection et les directives en matière de sécurité routière au Maroc. Le Ministère du Transport et de la Logistique publie également des informations sur les grandes réformes, comme celles prévues pour le secteur des deux-roues entre 2025 et 2026.

Les réseaux d’inspection agréés, comme Dekra et Salama, offrent aussi des informations actualisées sur les exigences techniques et les tarifs. Pour gagner du temps, utilisez leurs plateformes de réservation en ligne, qui permettent d’éviter les files d’attente et de centraliser l’historique de vos inspections.

Pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE), le portail de l’Administration des Douanes (www.douane.gov.ma) propose des guides spécifiques, comme « Marocains du Monde », qui expliquent les démarches pour l’importation et l’admission temporaire de véhicules.

Anticiper les coûts liés à la conformité

Outre les vérifications techniques, il est judicieux de prévoir un budget pour couvrir d’éventuelles réparations et démarches administratives. Les tarifs des inspections sont disponibles dans la section précédente, mais il est important de noter qu’en cas d’échec, les réparations deviennent obligatoires. Une contre-visite gratuite ou à tarif réduit est généralement proposée si elle est effectuée dans un délai de 15 à 20 jours dans le même centre.

N’oubliez pas de préparer votre certificat d’immatriculation original (carte grise), indispensable pour débuter l’inspection. Si votre véhicule est importé, assurez-vous que tous les documents douaniers sont en règle.

Conclusion : se préparer aux nouvelles règles d’inspection de 2026

L’année 2026 marquera une étape importante pour le contrôle technique au Maroc. Parmi les nouveautés : l’application des normes Euro VI, des sanctions pouvant aller jusqu’à 200 000 DH, et l’intégration de systèmes numériques pour simplifier et centraliser les procédures. Ces réformes s’inscrivent dans la Stratégie Nationale de Sécurité Routière 2017-2026, dont l’objectif est ambitieux : réduire de 50 % les décès sur les routes. Une nécessité, surtout après les 3 800 vies perdues en 2023. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement pour les différents acteurs ?

Pour les propriétaires de véhicules, une préparation minutieuse est essentielle. Cela commence par une vérification mécanique de base : état des freins, usure des pneus, éclairage. Ces précautions permettent d’éviter des contre-visites coûteuses. La réservation en ligne est également un atout : elle fait gagner du temps et centralise l’historique des inspections. Attention, rouler avec un certificat d’inspection expiré peut mener à l’immobilisation du véhicule.

Du côté des entreprises, un audit complet des flottes devient incontournable. Par exemple, il est crucial de vérifier le bon fonctionnement des chronotachygraphes. Les sanctions administratives remplacent désormais les suspensions de permis, et certaines infractions comme le surchargement ou l’obstruction des feux sont reclassées en infractions de première classe, avec des amendes allant de 700 à 1 400 DH.

Bien que ces réformes impliquent des coûts initiaux plus élevés, les bénéfices à long terme sont nombreux. Un entretien régulier réduit les frais de maintenance, limite les risques d’accidents et contribue à l’objectif ambitieux de réduire les émissions de 45,5 % d’ici 2030. Le Maroc, pionnier en Afrique avec l’introduction de carburants à 10 ppm de soufre, montre clairement son engagement pour la protection de l’environnement.

Pour éviter les mauvaises surprises, anticipez dès maintenant. Consultez fréquemment les informations publiées par la NARSA et le Ministère du Transport et de la Logistique. Prévoyez un budget pour les frais d’inspection (entre 370 et 400 DH pour une voiture particulière) ainsi que pour d’éventuelles réparations. Se préparer aujourd’hui, c’est rouler en toute sérénité demain.

FAQs

Quels changements sont prévus pour le contrôle technique au Maroc en 2026 ?

Le contrôle technique au Maroc connaîtra des ajustements majeurs dès le 1er janvier 2026. Ces modifications visent à renforcer la sécurité routière et à garantir la conformité des véhicules en circulation. Voici ce que cela implique :

  • Vérification des rappels constructeurs : Les centres de contrôle devront désormais vérifier si un véhicule est concerné par un rappel critique, comme des airbags défectueux. En cas de rappel "stop-drive", le véhicule devra impérativement être réparé avant d’être autorisé à reprendre la route.
  • Nouveaux points de contrôle : Des vérifications supplémentaires seront introduites, notamment pour les véhicules à petites motorisations (moins de 50 cm³). De plus, un contrôle anti-pollution plus rigoureux sera mis en place pour mieux surveiller les émissions.
  • Modification de la procédure : Une courte période d’attente après le contrôle permettra de garantir que toutes les vérifications ont été correctement effectuées avant que le véhicule ne soit remis au propriétaire.

Ces ajustements visent à renforcer la sécurité des automobilistes au Maroc tout en alignant le contrôle technique avec les standards internationaux.

Quelles seront les conséquences des nouvelles normes Euro VI pour les propriétaires de véhicules au Maroc ?

Les normes Euro VI, désormais en vigueur au Maroc pour tous les véhicules neufs et importés, imposent des restrictions beaucoup plus strictes sur les émissions polluantes. Cela signifie que les véhicules qui ne respectent pas ces exigences devront être modifiés (par exemple, en installant des systèmes d’échappement mis à jour ou des filtres à particules) ou remplacés par des modèles plus récents. Cette réglementation, appliquée depuis janvier 2023, interdit également l’importation de véhicules âgés de plus de cinq ans.

Ce que cela implique pour les propriétaires

Les nouvelles normes entraînent plusieurs changements pour les propriétaires de véhicules :

  • Des dépenses potentielles : La mise en conformité des véhicules existants ou l’achat de modèles récents peut représenter un investissement conséquent.
  • Des incitations financières : Afin de faciliter cette transition, des subventions et des réductions de taxes sont proposées pour encourager le remplacement des véhicules polluants.
  • Des contrôles techniques plus rigoureux : Les visites techniques incluront désormais une vérification stricte des émissions. En cas de non-conformité, une contre-visite sera obligatoire.

Se préparer à ces changements est essentiel pour éviter des frais imprévus et garantir que votre véhicule reste conforme à la réglementation en vigueur.

Que se passe-t-il si mon véhicule échoue au contrôle technique en 2026 ?

À partir du 1er janvier 2026, tout véhicule échouant au contrôle technique devra obligatoirement subir une contre-visite après avoir été réparé. Cette étape permettra au centre de contrôle de s’assurer que les problèmes détectés ont bien été corrigés.

Pour les cas de défaillance critique – comme un défaut majeur de sécurité tel qu’un airbag défectueux – le véhicule sera immédiatement interdit de circulation. Les réparations devront être effectuées avant qu’une contre-visite puisse valider sa conformité.

En clair, un véhicule jugé non conforme devra être réparé sans délai et repasser un contrôle. En cas de défauts graves, il restera interdit de rouler tant qu’il ne respectera pas les normes en vigueur.

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