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Politiques marocaines pour une production automobile verte

Yassine El Amrani par Yassine El Amrani
28 novembre 2025
dans Actualités
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Politiques marocaines pour une production automobile verte

Politiques marocaines pour une production automobile verte

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Le Maroc accélère sa transition vers une production automobile verte avec des objectifs ambitieux pour 2030 : produire 150 000 véhicules électriques, atteindre une capacité de production annuelle de 1,3 à 1,4 million de véhicules et réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 45,5 %. En 2025, la production de véhicules électriques a déjà bondi de 53 %, avec 2 417 immatriculations au premier semestre. Le pays mise sur des usines locales (Renault, Stellantis), une production de batteries dès juin 2026 et des énergies renouvelables pour alimenter cette transformation.

Points clés :

  • Incitations fiscales : Exonération de TVA, subventions jusqu’à 50 000 MAD pour l’achat de véhicules électriques.
  • Infrastructures : 800 bornes de recharge en 2025, objectif de 30 000 bornes d’ici 2030.
  • Partenariats industriels : Tesla, Renault, Stellantis, et des investissements chinois renforcent l’écosystème.
  • Exportations : Plus de 13 milliards USD en 2023, avec une expansion vers 30 nouveaux marchés.

Le Maroc se positionne comme un acteur régional de la mobilité électrique, combinant production locale, énergies propres et exportations croissantes. La Coupe du Monde 2030 sera une vitrine pour ces avancées.

Véhicules électriques: le Maroc confirme la montée en puissance de son marché (Fitch)- Adil Bennani

Politiques gouvernementales soutenant la production automobile verte

Le Maroc s’est engagé dans une transformation ambitieuse de son secteur automobile pour en faire un modèle de production respectueux de l’environnement. À travers des mesures financières, des réformes réglementaires et des partenariats stratégiques, le pays vise à devenir un acteur clé de la mobilité électrique tout en répondant aux défis écologiques. Ces actions renforcent la coopération entre le public et le privé, créant une dynamique favorable à l’innovation.

Incitations financières et avantages fiscaux

Pour encourager la transition vers des véhicules électriques, le Maroc a mis en place une série d’incitations fiscales. Par exemple, les voitures électriques neuves bénéficient d’une exonération totale de TVA, tandis que les petits modèles économiques profitent d’un taux réduit de 10 %. Les droits d’importation sur les technologies propres ont également été largement diminués pour en faciliter l’accès.

Le programme « Maroc Vert » pour la mobilité durable joue un rôle central dans cette stratégie. Il propose des subventions directes allant jusqu’à 50 000 dirhams marocains (environ 4 700 €) pour l’achat de véhicules électriques, avec des aides supplémentaires de 10 000 MAD pour les ménages à revenus modestes ou les usages professionnels.

L’infrastructure de recharge est également soutenue, avec un financement public couvrant jusqu’à 50 % du coût d’installation des bornes de recharge domestiques. En outre, des réductions sur les taxes de circulation pour les véhicules électriques abaissent le coût global de leur possession. Pour rendre ces véhicules accessibles à un plus grand nombre, un seuil de prix inférieur à 150 000 MAD a été fixé, accompagné de mesures incitatives spécifiques.

Cadre réglementaire pour la production verte

Aligné sur les standards européens, le Maroc a adopté des normes strictes pour réduire les émissions polluantes. L’introduction des normes Euro 6 en novembre 2025 constitue une avancée majeure, obligeant les constructeurs à adopter des pratiques plus respectueuses de l’environnement.

La Stratégie Bas Carbone 2050 et les Contributions Déterminées au niveau National (CDN) cadrent les efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de 45,5 % d’ici 2030. Ce plan inclut aussi des initiatives pour moderniser le parc automobile. Dans les grandes villes comme Casablanca, Rabat et Tanger, où la pollution liée au trafic est particulièrement problématique, des réglementations locales spécifiques ont été instaurées.

Le gouvernement soutient activement les marques qui investissent dans des solutions durables, comme Toyota Hybrid, Renault E-Tech et MG Electric, pour accélérer l’adoption de technologies plus propres.

Partenariats public-privé

Les collaborations entre le gouvernement marocain et les principaux constructeurs automobiles internationaux jouent un rôle crucial dans cette transition. Les partenariats avec Stellantis à Kénitra, Renault à Tanger et Tesla, qui prévoit d’ouvrir une usine d’assemblage en juin 2025, renforcent l’écosystème de la mobilité électrique. Ces initiatives sont complétées par des investissements chinois et locaux, notamment de Gotion High-Tech et New Motors.

En octobre 2025, Renault a annoncé une nouvelle phase d’investissement, incluant une ligne de production dédiée aux véhicules électriques et un centre de recherche et développement. Les entreprises chinoises, comme BYD et Zeker, augmentent également leur présence, tandis que Gotion High-Tech a investi des milliards de dollars pour construire deux grandes usines de batteries.

Sur le plan local, la marque New Motors incarne le dynamisme entrepreneurial marocain. En octobre 2025, elle a présenté son premier véhicule électrique, le Dial-E, dont la production commencera en janvier 2026. Cette initiative vise non seulement le marché marocain, mais aussi les marchés européens dès 2026.

Progrès dans la production locale et le développement de la chaîne d’approvisionnement

Le Maroc est en train de redéfinir son industrie automobile en misant sur une chaîne d’approvisionnement locale solide. L’objectif ? Réduire sa dépendance aux importations tout en bâtissant un écosystème industriel compétitif, capable de soutenir la production de véhicules électriques. Les efforts se concentrent sur la fabrication locale de composants essentiels et l’intégration des énergies renouvelables, marquant une étape importante vers une plus grande autonomie industrielle.

Objectifs d’intégration de contenu local

Le Maroc s’est fixé un objectif ambitieux : atteindre 80 % d’intégration de contenu local dans la production automobile d’ici 2030. Ce changement marque une transition majeure, passant d’une industrie axée sur l’assemblage à faible coût à une production plus avancée technologiquement.

L’écosystème industriel marocain compte déjà environ 250 fournisseurs expérimentés, qui jouent un rôle clé dans la fabrication de composants essentiels comme les batteries et les moteurs électriques. Ces efforts permettent de limiter les importations coûteuses et de renforcer la compétitivité locale.

En parallèle, le Maroc mise sur l’innovation et le développement des compétences techniques. Cette approche vise à positionner le pays comme un acteur compétitif sur le marché mondial des véhicules électriques, capable de produire des composants de pointe au lieu de se contenter d’assembler des pièces importées.

Les constructeurs internationaux présents au Maroc, tels que Stellantis à Kénitra et Renault à Tanger, sont encouragés à s’approvisionner localement. Cette collaboration entre fabricants étrangers et fournisseurs locaux stimule le transfert de technologies et le développement des compétences nationales. L’un des axes majeurs de cette stratégie est le développement de la production de batteries.

Indicateur Année Objectif
Intégration de contenu local 2030 80 %
Production automobile totale 2026-2028 1,3 à 1,4 millions d’unités
Capacité de production VE annuelle Fin 2025 107 000 unités
Fournisseurs d’équipements établis Actuel ~250 entreprises

Production de batteries et utilisation d’énergies renouvelables

La production locale de batteries, prévue pour démarrer en juin 2026 avec un taux d’intégration initial de 70 %, est un élément central de cette stratégie. Les batteries, étant parmi les composants les plus coûteux des véhicules électriques, représentent un enjeu majeur.

Cette capacité de production permettra d’assembler des modèles électriques plus grands dès 2026, tout en réduisant les coûts et en renforçant la compétitivité du Maroc sur les marchés régionaux et internationaux. En maîtrisant cette technologie clé, le pays se positionne comme un hub potentiel pour l’approvisionnement en batteries en Afrique du Nord.

L’intégration croissante des énergies renouvelables vient compléter cette stratégie industrielle. Le Maroc vise à atteindre 52 % d’énergies renouvelables dans sa capacité électrique installée d’ici 2030. Cette transition énergétique profite directement au secteur automobile, avec des usines comme celles de Stellantis et Renault prêtes à exploiter cette énergie verte.

En parallèle, le marché des véhicules électriques connaît une forte progression. Au premier semestre 2025, 2 417 véhicules électriques ont été immatriculés, soit une augmentation de 132 % par rapport à l’année précédente.

Développement des infrastructures pour la croissance verte

Pour accompagner ces progrès industriels, le Maroc investit massivement dans les infrastructures nécessaires à la production et à l’adoption de véhicules électriques. Ces efforts visent à créer un écosystème complet allant bien au-delà de la simple fabrication.

Le réseau routier, notamment l’axe Tanger-Agadir, est équipé de bornes de recharge tous les 25 kilomètres. Cette infrastructure facilite les déplacements des véhicules électriques tout en soutenant les opérations logistiques des constructeurs automobiles. Le gouvernement prévoit également d’installer 2 500 points de recharge publics d’ici 2026, avec une extension à 30 000 points d’ici 2030.

Les zones franches et parcs industriels jouent un rôle clé en attirant fabricants et fournisseurs. Ces espaces offrent des conditions idéales pour établir des installations de production et encourager la collaboration entre les différents acteurs de la chaîne d’approvisionnement. Par ailleurs, l’expansion des réseaux de tramway et de bus électriques dans des villes comme Casablanca, Rabat, Marrakech et Tanger, complète cette stratégie.

En 2023, le Maroc a produit plus de 535 000 véhicules, générant plus de 13 milliards de dollars d’exportations. Cette performance met en lumière la solidité de la chaîne d’approvisionnement actuelle et son potentiel de croissance. Le pays vise à produire un million de véhicules par an d’ici 2030, avec une part croissante dédiée aux véhicules électriques.

Ces développements s’inscrivent dans une vision à long terme où le Maroc se positionne comme un hub régional pour la mobilité électrique en Afrique. Sa proximité avec l’Europe et ses relations commerciales existantes offrent des opportunités importantes pour exporter des véhicules électriques vers des marchés européens en pleine croissance. La co-organisation de la Coupe du Monde 2030 devrait également accélérer ces projets et mettre en avant les capacités marocaines en matière de transport durable.

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Partenariats industriels majeurs et investissements

Le Maroc connaît un afflux d’investissements, à la fois locaux et étrangers, qui bouleversent son secteur automobile. Ces collaborations stratégiques accélèrent la transition vers une production plus respectueuse de l’environnement tout en renforçant l’écosystème industriel du pays. Résultat : le Maroc s’impose comme un acteur clé de la mobilité électrique en Afrique du Nord.

Principaux acteurs de l’industrie automobile marocaine

Les grands noms de l’industrie automobile investissent massivement dans le pays. Renault, par exemple, a inauguré une ligne de production dédiée aux véhicules électriques à Tanger. Tesla, quant à elle, prévoit d’ouvrir une usine d’assemblage à Kénitra en juin 2025, un projet encore en cours de finalisation avec les autorités marocaines.

Les constructeurs chinois, tels que BYD et Zeker, renforcent également leur présence. Par ailleurs, la marque marocaine New Motors a dévoilé son premier véhicule électrique, le Dial-E. Sa production, prévue pour janvier 2026, vise non seulement le marché local mais aussi une exportation vers l’Europe.

Dans le domaine des batteries, Gotion High-Tech investit plusieurs milliards de dirhams dans deux usines à Jorf Lasfar. Ces infrastructures seront complétées par des fournisseurs locaux qui produiront des composants essentiels. Ces projets ne se contentent pas de dynamiser l’économie, ils créent aussi des emplois et favorisent le transfert de compétences dans tout le secteur.

Emplois et développement des compétences

Le secteur automobile marocain repose sur un réseau de 250 fournisseurs et emploie des milliers de travailleurs qualifiés. Selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, le Maroc ne mise plus uniquement sur des coûts de main-d’œuvre bas. Désormais, c’est l’adoption de technologies avancées et le développement d’infrastructures modernes qui constituent ses principaux atouts.

Les centres de recherche et développement, comme ceux de Renault, jouent un rôle clé dans la création d’emplois spécialisés, notamment dans l’ingénierie des véhicules électriques. En outre, la production locale de batteries, qui devrait débuter en juin 2026 avec un taux d’intégration de 70 %, nécessitera la formation d’une main-d’œuvre hautement qualifiée.

Défis pour attirer les investisseurs internationaux

Malgré ces avancées, le secteur automobile marocain doit encore relever plusieurs défis. En 2025, les exportations ont enregistré une baisse de 7 %, avec une chute notable de 27 % des ventes vers la France. Un autre obstacle majeur réside dans le développement des infrastructures de recharge pour véhicules électriques. À mi-2025, le pays comptait seulement 800 bornes de recharge opérationnelles, un chiffre encore insuffisant pour répondre à la demande croissante.

Pour surmonter ces défis, le Maroc diversifie ses marchés d’exportation. Déjà présent dans 70 pays, il vise désormais 30 marchés supplémentaires. Selon un rapport de BMI-Fitch Solutions, les ventes de véhicules électriques au Maroc devraient bondir de 80,4 % en 2025. À plus long terme, une croissance annuelle moyenne de 36,2 % est attendue jusqu’en 2034, avec des volumes dépassant 57 000 unités vendues.

Impact environnemental et potentiel d’exportation

Le Maroc s’engage dans une transition vers une production automobile plus respectueuse de l’environnement, ce qui entraîne des retombées positives sur le plan écologique tout en ouvrant des perspectives commerciales à l’international. Cette démarche combine des objectifs environnementaux ambitieux avec une stratégie d’exportation dynamique, consolidant ainsi la place du pays sur la scène mondiale.

Objectifs de décarbonation et engagements climatiques

Dans le cadre de sa Stratégie Bas Carbone 2050, le Maroc s’est fixé des objectifs clairs : réduire de 45,5 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. À partir de 2026, 20 % des ventes automobiles concerneront des véhicules électriques, avec un objectif de 150 000 véhicules électriques en circulation d’ici 2030. Cette transformation repose sur une montée en puissance des énergies renouvelables, visant 52 % de la capacité électrique installée à partir de ces sources d’ici 2030. Cela garantit une production automobile avec une empreinte carbone réduite.

Actuellement, des villes comme Casablanca, Rabat et Tanger subissent une pollution atmosphérique importante, en partie à cause d’un parc automobile vieillissant, où plus de 60 % des véhicules ont plus de 10 ans. La transition vers les véhicules électriques s’impose comme une solution directe pour réduire ces émissions et améliorer la qualité de l’air urbain.

Pratiques d’économie circulaire

Le Maroc investit dans une chaîne locale pour les batteries et moteurs électriques, visant une intégration locale allant jusqu’à 80 %. La production de batteries, prévue pour juin 2026, débutera avec un taux d’intégration de 70 %. En produisant localement et en favorisant le recyclage, le pays diminue les émissions liées au transport de composants et développe une véritable économie circulaire dans le secteur automobile.

Les investissements de Gotion High-Tech dans deux grandes usines de batteries renforcent cet écosystème, en mettant l’accent sur le recyclage des composants. Cela permet d’optimiser l’utilisation des ressources tout en réduisant la dépendance aux importations.

Expansion des marchés d’exportation

En parallèle, le Maroc mise sur ses avantages compétitifs pour se positionner sur de nouveaux marchés. En 2023, l’industrie automobile marocaine a généré plus de 13 milliards de dollars d’exportations, et le pays vise une production annuelle de 1,3 à 1,4 million de véhicules d’ici 2026-2028, avec une part croissante de modèles électriques.

La localisation stratégique du Maroc lui offre un accès privilégié aux marchés européens, africains et émergents. Sur le plan intérieur, le marché des véhicules électriques a enregistré une croissance de 80,4 % en 2025, et une progression annuelle moyenne de 36,2 % est prévue jusqu’en 2034. Cette dynamique interne renforce les capacités d’exportation et attire les investisseurs internationaux.

Indicateur Valeur actuelle Objectif Échéance
Exportations automobiles 13 milliards USD En croissance 2023
Production annuelle 1 million de véhicules 1,3-1,4 million 2026-2028
Croissance ventes VE +80,4 % +36,2 % annuel 2025-2034
Intégration locale batteries En développement 70 % Juin 2026

La Coupe du Monde 2030, que le Maroc co-organisera, jouera un rôle clé en stimulant des projets d’infrastructures modernes et de transport propre. Cet événement mettra en lumière les efforts du pays en matière de fabrication verte, tout en augmentant son attractivité auprès des investisseurs étrangers. Avec des technologies avancées, des infrastructures adaptées et un accès à des marchés variés, le Maroc s’impose comme un acteur clé de la mobilité électrique, transformant ses engagements environnementaux en atouts économiques solides.

Conclusion : Construire un avenir automobile vert

Principaux enseignements

Le Maroc poursuit sa transition vers une production automobile plus respectueuse de l’environnement, marquant des avancées notables dans l’électrification et l’exportation. Les politiques publiques ont joué un rôle clé dans cette évolution. Grâce à des mesures comme l’exonération totale de TVA sur les véhicules électriques neufs, des subventions directes et des aides pour l’installation de bornes de recharge à domicile, les ventes de véhicules électriques ont connu une nette progression en 2025.

Le pays reste engagé dans sa démarche de décarbonation, avec des objectifs ambitieux : réduire de 45,5 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et atteindre 150 000 à 200 000 véhicules électriques en circulation d’ici cette même année. L’annonce d’une production locale de batteries, prévue pour juin 2026 avec un taux d’intégration de 70 %, marque une étape importante vers l’autonomie industrielle. À terme, le Maroc vise une intégration locale de 80 % pour les composants clés, renforçant ainsi sa position sur le marché régional.

Cependant, le ministre de l’Industrie, Ryad Mezzour, a souligné que 2025 a été une année difficile pour le secteur automobile marocain, notamment en raison d’une baisse des exportations. Cette situation rappelle l’importance d’un équilibre entre les ambitions de production et la demande réelle du marché. Ces leçons constituent une base solide pour relever les défis à venir et maintenir la compétitivité du pays.

Prochaines étapes pour une fabrication verte

Pour préserver son élan et renforcer sa position, le Maroc devra se concentrer sur plusieurs priorités, tout en continuant à miser sur les partenariats public-privé qui ont déjà prouvé leur efficacité :

  • Infrastructures de recharge : Le déploiement des bornes publiques doit s’accélérer, passant de 800 en 2025 à 2 500 en 2026, pour atteindre 30 000 bornes d’ici 2030. La collaboration entre les secteurs public et privé sera essentielle pour soutenir cette croissance.
  • Partenariats internationaux : Conclure les discussions avec des constructeurs mondiaux reste stratégique. L’arrivée de Tesla en juin 2025, avec une usine d’assemblage à Kénitra, et les investissements de Renault annoncés en octobre 2025 pour une nouvelle ligne de production de véhicules électriques, illustrent l’attractivité croissante du Maroc.
  • Formation technique : Renforcer les compétences de la main-d’œuvre est indispensable pour accompagner le virage vers les véhicules électriques. Les 250 équipementiers automobiles déjà présents au Maroc devront développer leur expertise en composants électriques afin d’atteindre les objectifs d’intégration locale.
  • Vitrine internationale : La Coupe du Monde 2030, co-organisée par le Maroc, représente une occasion unique de mettre en lumière les infrastructures de transport propre et d’attirer de nouveaux investisseurs. Cet événement pourrait également accélérer l’électrification des transports publics dans les villes hôtes.
  • Expansion commerciale : Grâce à sa position géographique stratégique, le Maroc peut élargir ses marchés d’exportation. Sa proximité avec l’Europe et son accès aux économies africaines émergentes sont des atouts majeurs. Avec une capacité de production annuelle visée de 1,3 à 1,4 million de véhicules d’ici 2026-2028, dont une part croissante de modèles électriques, le Maroc est bien placé pour transformer ses engagements environnementaux en opportunités économiques durables.

FAQs

Quels obstacles le Maroc doit-il surmonter pour atteindre ses ambitions en matière de production automobile verte d’ici 2030 ?

Le Maroc se heurte à plusieurs défis pour concrétiser ses ambitions en matière de production automobile verte d’ici 2030. Parmi les obstacles les plus importants, on retrouve l’accès à des technologies avancées, souvent onéreuses, indispensables pour mettre en place des processus de fabrication plus respectueux de l’environnement et produire des véhicules électriques capables de rivaliser sur le marché.

Un autre point sensible réside dans le développement des infrastructures, notamment les réseaux de recharge pour véhicules électriques. Actuellement, ces infrastructures sont encore loin d’être suffisantes pour encourager une adoption massive de ces véhicules.

Enfin, la formation et la montée en compétences de la main-d’œuvre dans les secteurs liés aux technologies vertes constituent un défi crucial. Cette transition vers une production plus durable ne pourra réussir sans des professionnels qualifiés pour répondre aux exigences de ces nouvelles technologies.

Comment le Maroc vise-t-il à atteindre 80 % de contenu local dans la production automobile et quelles en seraient les retombées économiques ?

Le Maroc s’est engagé dans une démarche ambitieuse pour atteindre 80 % de contenu local dans le secteur de la production automobile. Pour y parvenir, le pays mise sur des partenariats stratégiques avec des investisseurs internationaux tout en renforçant ses écosystèmes industriels locaux. Cela passe par plusieurs initiatives clés : soutenir la formation spécialisée, encourager les fournisseurs nationaux à se développer et moderniser les infrastructures nécessaires.

Les bénéfices économiques attendus sont nombreux. On peut citer la création d’emplois, une diminution des importations, une compétitivité accrue des exportations et un positionnement renforcé du Maroc comme un acteur majeur de l’industrie automobile en Afrique. Ces efforts s’inscrivent également dans une volonté de promouvoir une production plus respectueuse de l’environnement et tournée vers la durabilité.

Comment les partenariats internationaux contribuent-ils à rendre la production automobile marocaine plus écologique ?

Les collaborations internationales occupent une place essentielle dans l’évolution du secteur automobile marocain vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Elles facilitent l’accès à des technologies modernes et durables, attirent les investissements étrangers, et participent à la montée en compétences des professionnels locaux, notamment dans des domaines tels que les véhicules électriques et les énergies renouvelables.

Ces partenariats permettent au Maroc d’intégrer plus rapidement des solutions écologiques dans son industrie automobile, tout en consolidant sa position sur la scène mondiale.

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